Table des matières avant propos




Yüklə 204.9 Kb.
səhifə1/2
tarix20.04.2016
ölçüsü204.9 Kb.
  1   2




TABLE DES MATIÈRES


  1. Avant propos (mot des membres) …………………………………… Page 4


Avant propos (mot de l’équipe de travail) …………………………. Page 5


  1. Mission ……………………………………………………………………. Page 6




  1. Philosophie – Vision …………………………………………………… Page 6


Valeurs …………………………………………………………………….. Page 7


  1. Nos grands axes de développement ……………………………….. Page 9


4.1 Intervention ……………………………………………………… Page 10
4.2 Organisation – gestion ………………………………………… Page 11
4.3 Sensibilisation-prévention …………………………………… Page 23
4.4 Partenariat ………………………………………………………… Page 24
4.5 Implication sociale ………………………………………………..Page 28
4.6 Vie associative …………………………………………………… Page 28


  1. Statistiques ……………………………………………………………….Page 31




  1. Conclusion – perspectives ………………………………………….. Page 36




  1. AVANT-PROPOS


1.1 Mot des membres
Mon nom est Maurice, j’ai habité le logement de transition d’Entrée chez soi durant un peu plus d’un an. Je veux vous partager mon histoire.
Je vivais dans un garage sans électricité et sans eau. C’était l’hiver, il faisait très froid, de plus mon chèque de la sécurité du revenu avait été coupé, je vivais avec 135$ par mois, grâce à la régie des rentes. Je suis allé voir Action Plus Brome- Missisquoi pour recevoir de l’aide pour la défense de mes droits et l’intervenant m’a parlé du logement de transition d’Entrée chez soi.
J’ai été accueilli par l’intervenante et rapidement j’ai pu recevoir de l’aide. De vivre dans un logement décent, d’avoir un toit sur la tête m’a permis de récupérer mon amour propre, de me réadapter à la vie normale. Ça été très dur, habitué de vivre sans obligations, sans routine, sans contraintes, sans personne dans ma vie. Je m’occupais que de moi, de mes besoins.
Le plus difficile a été d’être en lien avec d’autres personnes. Leurs questions sur ma vie, leurs demandes de services réveillaient mes souffrances et mettaient à nu mes points sensibles. Encore plus difficile a été la cohabitation au logement de transition, partager un même espace avec une personne totalement différente, aux valeurs opposées a déclenché ma colère. J’ai travaillé à rechercher mon côté ZEN pour me dominer, me calmer.
J’ai persévéré en me donnant du courage. Je me servais de mes expériences passées difficiles pour m’aider dans le moment présent. Lentement la joie de réussir des tâches, des projets, de montrer mes capacités, de partager mes idées et de recevoir celles des autres m’ont redonné confiance. Ma persévérance m’a permis de me reconnecter à ma dignité à mon honneur.
Présentement je suis très fier de moi, j’ai mon appartement. Je fais plus qu’exister, j’apprécie la vie. De plus, je participe au groupe d’achat et je vais dans des organismes communautaires, je suis même sur le CA d’Action Plus.

Grâce au logement de transition d’Entrée chez soi, j’ai maintenant droit à une vie distincte et digne!

_____________________________

Maurice Létourneau, membre


1.2 MOT DE L’ÉQUIPE DE TRAVAIL
Une année bien remplie ! Des projets plein la tête, des enjeux de reconnaissance et de financement à défendre avec les groupes communautaires, une mission fragilisée par une vision de développement par projets ou ententes de services, des inquiétudes face à l’impact des contributions au Fonds de l’habitation communautaire sur les loyers de nos locataires et la pérennité de nos projets de logements, des luttes avec nos membres pour défendre leurs droits, des débats lors d’une campagne politique et la vigilance de nouvelles stratégies à adopter pour influencer un nouveau gouvernement potentiel, une politique santé mentale laissant présumer que les problèmes de santé mentale y soient essentiellement abordés dans une perspective biomédicale et psychologisante, des besoins criants de plus en plus grands d’une population appauvrie et isolée…

Mais aussi, des réussites marquantes pour nos membres par l’expression d’un nouveau libellé de mission adopté à l’automne 2013 ainsi que l’appropriation d’une nouvelle image pour l’organisme ! Après plusieurs rencontres, des discussions, des débats, des explications et finalement une séance de remue- méninges, les objectifs sont collectivement atteints. Un résultat des plus représentatifs de notre approche participative…



Une autre grande réussite, notre choix de reprendre à l’interne le suivi de crise suicidaire. Toutes nos hypothèses sont confirmées par le nombre grandissant de suivis, la collaboration accrue avec les partenaires, le soutien du Centre de Prévention du Suicide de la Haute-Yamaska ainsi que la responsabilité partagée par deux intervenantes à l’interne.

Voici comment nous arrivons en cette fin d’année avec une équipe un peu essoufflée et fragilisée par la remise en question d’une source de financement mais énergisée et motivée par l’implication de membres engagés, l’auto-détermination de l’organisme et la collaboration de partenaires qui partagent nos préoccupations par le biais d’actions collectives favorisant le développement d’une vision commune de la santé mentale et de la pauvreté.


________________________

Lise Roy, coordonnatrice


  1. MISSION (adoptée en AGS le 13 septembre 2013)

Soutenir dans la communauté et accompagner vers l’autonomie des personnes vivant une problématique de santé mentale par une approche globale et alternative dans une perspective d’éducation populaire en reconnaissant le citoyen capable d’influer sur l’environnement, la collectivité et les causes sociales, favorisant ainsi son plein épanouissement.

Moyens-objectifs

- Favoriser l’accès au logement pour les personnes vivant une problématique de santé mentale et accorder une attention particulière aux personnes doublement discriminées

- Apporter aide, soutien, référence et accompagnement aux personnes

- Encourager l’entraide et les rapports égalitaires entre les personnes et les différents comités

- Développer le sentiment d’appartenance

- Sensibiliser la population, les intervenants et les différentes instances à la problématique

- Poursuivre le développement de nos pratiques

- Assurer le financement adéquat de l’organisme





  1. PHILOSOPHIE-VISION




    1. L’approche alternative




      1. Un modèle axé sur les forces en 6 principes




  1. Le soutien est centré sur les forces, les intérêts de l’individu plutôt que sur le diagnostic

  2. Les individus possèdent la capacité inhérente d’apprendre, de grandir et de changer

  3. La personne est maître d’oeuvre de la relation d’aide

  4. La relation aidée/aidant devient un facteur essentiel du processus de soutien

  5. Le mode d’intervention privilégié est l’accompagnement des personnes dans des contextes de la vie en société

  6. La communauté est un oasis de collaborateurs potentiels au processus de soutien


Le désengagement devient un facteur essentiel dans le processus.



      1. Le rétablissement


Processus d’appropriation du pouvoir permettant d’adhérer à une vie satisfaisante et épanouie, malgré la présence ou non, de symptômes et de médication. Ce cheminement, est un procédé non-linéaire, au travers des 4 étapes du rétablissement. Les rechutes font partie intégrante du processus et seront vécues dorénavant, comme étant des expériences, permettant ainsi de développer de nouvelles stratégies bénéfiques au rétablissement. L’étincelle d’espoir et le rêve, initieront la résilience nécessaire, en s’appuyant sur les forces des individus étant en quête de leur bien-être.


      1. La conscientisation

Dans notre société, il existe des structures d’oppression (de sexe, de classe, de race…) qui donnent à des groupes ou des individus le pouvoir de limiter le pouvoir d’autres individus et groupes sur leurs conditions et leurs milieux de vie. Ces structures dominent l’organisation de notre vie tant personnelle que collective, favorisent le contrôle des richesses par quelques-uns et imposent des idées qui les justifient.


Par l’approche de conscientisation, nous refusons ces structures déshumanisantes comme une fatalité à accepter. Nous choisissons de nous engager à briser ces chaînes d’oppression avec les personnes qui en sont victimes. C’est avec eux, parce qu’ils en sont les experts, que nous apprendrons à en identifier les causes et à développer une analyse de leur réalité. Confiants et confiantes en leurs capacités créatrices, nous relèverons ensemble le défi de trouver des réponses inédites pour transformer la société.
La conscientisation est un processus continu qui se réalise dans le temps et par des actions et des luttes concrètes où on apprend et on avance ensemble, pour nous libérer et construire la société qu’on souhaite à long terme.


      1. L’éducation populaire

L’ÉDUCATION POPULAIRE AUTONOME, C’EST… l’ensemble des démarches d’apprentissage et de réflexion critique par lesquelles des citoyens et citoyennes mènent collectivement des actions qui amènent une prise de conscience individuelle et collective au sujet de leurs conditions de vie ou de travail, et qui vise à court, moyen ou long terme, une transformation sociale, économique, culturelle et politique de leur milieu


C’est donc une approche qui fait partie intégrante de nos pratiques dans notre intervention individuelle autant que dans les actions collectives.


      1. La transformation sociale

Améliorer les conditions de vie des personnes aux prises avec une problématique de santé mentale implique :



  1. Le développement d’un esprit critique :

  • des différentes politiques et ministères concernés

  • de l’approche bio-médicale

  1. Dénoncer les inégalités et lutter contre les préjugés

  2. Agir sur les causes

  3. Miser sur la prévention


La transformation sociale fait aussi partie intégrante de nos pratiques.


    1. Valeurs




  • L’entraide

Celle-ci implique de partager ses ressources, ses connaissances, ses émotion favorisant ainsi le développement global de la personne

  • Le respect

De la personne dans ses choix, son rythme, ses valeurs et ses droits

  • L’autodétermination

C’est la capacité de reconnaître et de faire ses propres choix

  • La justice sociale

Dans une perspective d’égalité des droits de solidarité collective qui permettent une distribution juste et équitable des richesses

  • L’égalité

Prôner les relations et rapports égalitaires entre intervenantEs et personnes aidées autant qu’entre les sexes, hommes/femmes

  • La responsabilisation

Elle implique la capacité des personnes à agir et implique aussi l'autonomie et la capacité de la personne à se prendre en charge en fonction de sa situation.

  • La prévoyance

Elle représente l'attitude d'une personne qui prend les dispositions nécessaires en vue de ce qui doit ou qui peut arriver. Elle interpelle les notions de promotion et de prévention et ajoute la nécessaire proactivité dans nos décisions.

  • La non-violence

  • La congruence

Capacité d’alignement entre ce que l’on dit et ce que l’on fait


  1. NOS GRANDS AXES DE DÉVELOPPEMENT


4.1 Intervention

4.2 Organisation- Gestion



4.3 Sensibilisation-

Prévention



4.4 Partenariat

4.5 Implication sociale

4.6 Vie associative


    1. Intervention




      1. Suivi dans la communauté

Nous offrons du soutien aux personnes aux prises avec une problématique santé mentale pour les aider à acquérir un niveau de fonctionnement autonome optimal dans la société. L’intensité varie selon les besoins de la personne et sa situation. La durée s’échelonne sur des périodes de temps variables (épisodes de services) en fonction de ses besoins de soutien nécessaires.


L’intervention et l’accompagnement se décrivent comme suit : étant une alternative en santé mentale, nous utilisons divers moyens pour soutenir la personne. Nous favorisons les rencontres dans des lieux et des espaces de la communauté. Le support aux personnes tient compte de leur histoire de vie, de leurs forces et leurs difficultés, en reconnaissant leur droit à la différence et en reconnaissant leur place de citoyen à part entière. Nous favorisons ainsi l’inclusion sociale et la socialisation. Cet engagement se veut volontairement non thérapeutique. En même temps que l’engagement, il est important aussi de travailler le désengagement.


  • Suivi d’intensité variable (SIV)

Lorsque le suivi individuel débute, la personne est amenée en collaboration avec l’intervenante, à définir le cadre de ses besoins et de ses forces et à voir où elle peut reprendre du pouvoir dans sa vie. Par la suite, la personne, à travers son cheminement, se dirige vers d’autres niveaux d’interventions, tel que la collectivisation pouvant ainsi bénéficier de la force du groupe. La personne se réappropriant du pouvoir sur sa vie et développant son propre réseau d’entraide, l’intervenant se désengagera graduellement. (Voir tableau en page 33)




  • Suivi ponctuel

Quant au suivi ponctuel, nous avons la souplesse de soutenir et d’accompagner les personnes qui vivent une crise situationnelle. Cette aide nécessite une plus grande intensité mais elle est de courte durée. L’intervenant vient supporter la personne à un moment difficile de sa vie prévenant ainsi une désorganisation et des conséquences négatives non désirées.


      1. Activités de conscientisation et d’éducation populaire




  • Ateliers rétablissement

Sous forme de petits groupes et animés par la pair-aidante, ces ateliers soutiennent et encouragent le processus de rétablissement des personnes ayant une problématique de santé mentale, par le biais du soutien entre pairs.
Les rencontres ont entre autres, comme objectifs de partir à la recherche du sens de sa vie, choisir des orientations, un travail, des relations et des activités qui éveillent la vie en soi ou le plaisir de vivre.
Les échanges à l’intérieur de ces rencontres, sont centrés uniquement sur ce qui va bien : le positif, les réalisations, les fiertés, les qualités, les rêves, la richesse de l’expérience, etc…
Les membres s’engagent à garder confidentiel, le partage des vécus. Chacune des personnes est libre de s’exprimer ou non.
Ces ateliers s’adressent particulièrement à chaque personne :

  • Qui a perdu espoir et qui a cessé de rêver…

  • Qui ne reconnaît plus toute l’étendue de ses forces, de ses qualités, de ses compétences, de ses connaissances et de sa valeur personnelle…

  • Pour qui la problématique de santé mentale a pris la première place dans sa vie…

  • Pour qui la peur, la tristesse, l’anxiété, la colère, la culpabilité consument l’énergie de l’action et de la vitalité…

  • Qui n’ose plus entreprendre des projets significatifs…

  • Qui ressentent le vide ou la précarité face au sens de sa vie.

Mais aussi à celles qui veulent vivre leur rétablissement. Particulièrement à chaque personne qui veut :




  • Entreprendre une démarche active vers son rétablissement…

  • Se permettre de rêver et de prendre le temps d’identifier ce qui la fait «vibrer»…

  • Reconnaître et actualiser ses forces, ses qualités, ses connaissances, ses intérêts…

  • Se découvrir comme une personne ayant la capacité de créer son propre bonheur et une vie épanouie…

  • Agir pour réaliser ses rêves…

  • Porter un nouveau regard positif sur soi, sur les autres, sur la vie…

  • Oser vivre sa vie.

Tout individu peut y trouver son compte et découvrir des pistes et des outils qui faciliteront la découverte, l’actualisation et le développement de son potentiel et de ses rêves. Onze (11) ateliers ont eu lieu à Farnham avec une moyenne de 7 participants.




  • Ateliers sur la mission

Trois ateliers ont eu lieu pour bien comprendre la raison d’être d’Entrée chez soi, les objectifs poursuivis par l’organismes, c’est quoi une alternative en santé mentale, notre philosophie d’intervention, quelles sont nos valeurs et à quoi sert la mission d’une organisme, … Une moyenne de onze personnes ont assisté à ces rencontres qui se voulaient préparatoires à l’adoption d’un libellé de mission qui soit collé à l’alternative en santé mentale et corresponde réellement aux actions que nous réalisons par, pour et avec.







  • Vie associative

Avec comme objectif de sensibiliser à la problématique et défaire les préjugés des membres se sont réunis au printemps 2012. Après quelques rencontres de réflexions, l’idée de réaliser un bal costumé s’est avérée correspondre aux souhaits des membres. Ainsi, venait de naître le comité «vie associative». Les rencontres mensuelles se déroulent à Cowansville et sont animées par Stéphanie, pair aidante. Après un premier succès de l’événement «Pareils sous le masque» qui a eu lieu en février 2013, les membres travaillent à la réalisation d’une seconde édition prévue en octobre 2014.


La vie associative est étroitement liée à l’apprentissage de la démocratie et de la participation citoyenne. Les participants sont encouragés à s’engager et à prendre la responsabilité de leurs décisions. Ainsi toutes les occasions sont bonnes pour susciter l’intérêt des membres : revoir la mission de l’organisme, choisir le logo, participer à des manifestations et des mobilisations, s’afficher publiquement… En 2013-2014, en moyenne cinq (5) personnes ont participé aux rencontres.


  • Comité journal

Ce comité a vu le jour afin de favoriser l’implication collective des membres, développer leur sentiment d’appartenance, favoriser la communication et la diffusion d’informations. Cinq (5) rencontres ont eu lieu en cours d’année, à Cowansville. En moyenne cinq (5) personnes y participent.. Les premières rencontres ont d’abord servi à établir le fonctionnement du comité, distribuer les rôles et les tâches, et finalement, déterminer le contenu du journal ainsi que la forme. Mentionnons le talent et la créativité d’Ève Tremblay qui a investi beaucoup de temps et d’énergie pour la rédaction et la présentation de notre premier exemplaire. D’autres membres ont aussi apporté une belle contribution au comité : Stéphane Turcotte, Nina Mailloux, Francine Socquié, Valérie Caron, Marie-Hélène Baril.




  • Soutien communautaire

Le soutien communautaire prend différentes formes visant la réappropriation du pouvoir des personnes sur leur situation et la capacité de vivre ensemble entre locataires. Dans nos deux immeubles, toutes les occasions sont bonnes pour élaborer autour des sujets d’actualités de la vie quotidienne. Naturellement les sujets tels que l’aide sociale, l’austérité des finances du gouvernement, les toxicomanies, la sexualité, les préjugés face à la maladie mentale et aux personnes vivant de l’aide sociale, le coût de la vie en général reviennent constamment dans nos discussions. Ces espaces de discussion informels permettent de développer le sens critique, la responsabilisation citoyenne et le sentiment d’appartenance.


• À l’individuel : des besoins ponctuels allant de la détresse émotionnelle, au besoin d’organisation de la vie quotidienne et la gestion de conflits entre voisins. Environ cinquante (50) rencontres ont eu lieu en individuel juste à Farnham pour la prévention et la gestion de conflits entre locataires. Ces rencontres aident les personnes à se préparer pour ensuite nommer leurs malaises aux autres locataires en dyade s ou en rencontres de groupe. À Cowansville, vingt-trois (23) personnes ont été rencontrées pour différents motifs. En réalité c’est sur une base quotidienne que nous devons intervenir à ce niveau mais c’est difficile à comptabiliser car souvent il s’agit de quelques minutes dans le corridor, évidemment ces mini interventions ne sont pas notées.


  • Au collectif : les initiatives des membres, les espaces de discussions informels, les animations thématiques, les assemblées de locataires, l’entretien de l’immeuble et au groupe d’achat alimentaire. De plus, au soutien communautaire nous sommes soucieux d’intégrer les personnes dans les lieux publics en participant à des comités, en faisant de la représentation et des mobilisations.



Aménagement de la salle commune de Farnham : Une subvention a été demandée et accordée pour aménager la salle. Six (6) membres ont participé avec le soutien de l’intervenante pour réaliser le tout.




  • Espaces de discussion informels

Une intervenante est disponible pour jaser autour d’un café dans la salle des locataires ou au jardin en été. Ces rencontres permettent de créer des liens, briser l’isolement, régler les mésententes entre voisins ou simplement échanger sur des sujets communs.




  • Dans notre immeuble de Farnham le local est disponible à chaque mardi matin. Une moyenne de six (6) personnes participent




  • Dans notre immeuble de Cowansville, l’intervenante est sur place les lundis et vendredis, dans le local adjacent à son bureau. De quatre (4) à sept (7) personnes participent à des rencontres une (1) fois par semaine




  • Cafés-rencontres à Cowansville : En moyenne six (6) personnes ont participé deux (2) fois par mois à des cafés-rencontres.




  • Comités de locataires

C’est au comité de locataires que les membres organisent l’entretien des ères communes pour chacun des immeubles. Pendant les rencontres mensuelles on en profite aussi pour régler les mésententes, accueillir les nouveaux locataires et organiser la vie de groupe de l’immeuble. À Farnham environ onze (11) personnes ont participé cette année à ces rencontres. À la réunion des locataires de Cowansville en moyenne cinq (5) personnes ont participé et il y a eu dix 10) rencontres




  • Ateliers de responsabilisation des locataires




  • Animation du DVD :Comment vivre dans un OSBL d’habitation

  • Électricité : prendre conscience des coûts d’énergie et des moyens qu’on peut prendre pour économiser

  • Préparation à la signature des baux concernant responsabilités, implication bénévole, …




  • Animations thématiques

Les animations thématiques reposent sur des besoins venant des membres. Cette année, l’animation a été notamment centrée autour de :





  • la résolution de conflits entre locataires (Farnham)

Comment exprimer son malaise, comment recevoir une critique, prendre conscience de nos perceptions et qu’est-ce que je peux faire dans des situations conflictuelles pour résoudre le problème ? Quatre rencontres ont eu lieu avec en moyenne cinq (5) participants





  • Atelier sur les peurs

Une activité sous forme de jeu a eu lieu dans un premier temps à Farnham puis une seconde rencontre à Cowansville pour prendre conscience de nos peurs, les blocages qu’elles amènent dans nos vies ainsi que les moyens pour contrer ces peurs. Six (6) personnes ont participé à Farnham et cinq (5) à Cowansville




  • Les médicaments.

En collaboration avec l’Éveil et le Phare, nous avons participé à une rencontre avec un pharmacien.




  • Atelier carte de noël pour Amnistie internationale (sept (7) personnes ont participé




  • Préparation à la nuit des sans-abris et à l’action liée au refus de la misère – 2 rencontres, dont l’une a eu lieu à Farnham sept (7) personnes et la seconde à Cowansville, onze (11) personnes étaient présentes.




  • Préparation des activités «Flash mob» : trois (3) rencontres de pratique pour se préparer à la journée santé mentale.


4.1.4 Formations communes


  • L’Entraide

Cette formation visait à acquérir des connaissances et à échanger, quant à l’entraide vécue en santé mentale, à l’intérieur des organismes. Ainsi, les participants ont pu développer un vocabulaire commun et faire la distinction entre aide, entraide et bénévolat.


Aussi, cette formation avait comme possibilité de favoriser le développement d’un projet commun, sur l’entraide entre les pairs.
Six (6) rencontres ont eu lieu, regroupant à la fois, des membres et des travailleuses. Celles-ci étaient animées par Camille Béland, accréditée par le RRASMQ, pour animer cette formation.
La participation variait entre huit (8) et treize (13) personnes. Le projet d’entraide suggéré par les membres présents lors de la dernière rencontre, portait sur les préjugés. Une seule rencontre s’est tenue jusqu’à maintenant pour mettre leur projet en action.


      1. Hébergement de transition

Au logement de transition situé à Farnham, nous accueillons, depuis octobre 2005 des personnes ayant besoin d’un moment pour se réorganiser et réintégrer la communauté Cela peut-être pour éviter une hospitalisation, l’itinérance ou tout simplement pour prévenir une désorganisation. L’entrée se fait sur une base volontaire et la personne doit accepter les règles de fonctionnement. Une intervenante et la pair-aidante sont disponibles au logement de transition au moins quatre (4) heures par jour sur semaine et occasionnellement la fin de semaine.


Comme mentionné dans les différents rapports d’activités, le manque de financement freine le développement du logement de transition et oblige l’organisme à faire des choix déchirants, privant la population de Brome-Missisquoi de l’optimalisation d’une ressource qui permet d’éviter l’itinérance et la détérioration du tissu social des personnes souffrant d’une problématique de santé mentale.
Bilan

Cette année en comité de travail nous avons fait le bilan du logement de transition. Nous avons pris conscience des forces, des limites liées à la structure même du projet, et de sa contribution dans la communauté. Le logement comptant deux (2) chambres où les personnes doivent partager la cuisine et le salon dans un contexte où elles sont en période de crise nous a amenées à faire le choix contraignant d’accueillir une seule personne à la fois au logement de transition. En effet, pour accueillir deux (2) personnes vivant des problématiques graves de santé mentale sous un même toit il est essentiel d’avoir des personnes ressources le soir et la fin de semaine. Nous avons recherché des alternatives pour pallier au manque de financement que nous déplorons.


Nous décrions cette coupure d’une place au logement car notre constat nous permet d’affirmer que :

  • L’approche alternative et humaine permet de changer le sort des personnes itinérantes ou aux prises avec une problématique de santé mentale.

  • Le support aux personnes permet de limiter les coûts à long terme sur le système de la santé car elles sont mieux outillées pour répondre à leurs besoins essentiels

  • Notre projet de logement de transition est essentiel sur notre territoire qui ne peut compter sur aucune ressource de crise et peu de ressources d’hébergement sauf en violence conjugale.

  • La connaissance que nous avons de notre collectivité facilite les références aux ressources existantes, de même que le partenariat contribue au soutien des personnes dans leur cheminement.

  • Pour répondre aux besoins réels, il est essentiel d’augmenter le financement nécessaire.

Nous espérons qu’un jour le système de santé reconnaisse le bienfondé d’un tel service et qu’il accorde le financement d’un 24/7 pour ce volet. Ainsi nous pourrons accueillir davantage de personnes. (voir tableau statistiques en page 31)




      1. Suivi de crise suicidaire

Nous avons pris à notre compte le suivi de crise suicidaire en avril 2013. Au début une (1) intervenante (Sylvie Gagnon) offrait 14 heures par semaine et puis une deuxième intervenante (Edith Dubois) s’est ajoutée en juin 2013 pour offrir un total de 28 heures/semaine.


Entrée chez soi B-M s’est allié à l’expertise du Centre de prévention du suicide de la Haute-Yamaska pour former et superviser les intervenantes. Le CPS et ECS travaillent en étroite collaboration pour offrir le meilleur suivi possible aux personnes. Les intervenantes font partie intégrante de l’équipe du CPS H-Y. Elles participent à chaque semaine à une réunion clinique et peuvent, au besoin obtenir du support ponctuel en appelant les intervenantes à la ligne de crise.
Qu’il s’agisse du CPS ou d’ECS, il est intéressant de constater que nous partageons une vision similaire de l’intervention. Que l’on parle de l’approche orientée vers les solutions versus l’approche par les forces, nous travaillons les deux organismes à faire ressortir : les rêves, les projets et la partie qui veut vivre chez les personnes.
Concrètement sur le terrain comment ça se passe ?

Lorsqu’une personne vit une crise suicidaire elle téléphone seule ou avec son intervenant principal à la ligne de crise. La crise va se gérer au téléphone. Par la suite, les intervenants du CPS et celles d’ECS, lors d’une réunion clinique, discutent du meilleur service à offrir à la personne. Lorsque l’attribution est donnée dans Brome-Missisquoi, les intervenantes assurent un délai maximum de 48 heures pour contacter la personne et lui donner un rendez-vous la semaine suivante. En somme, il ne s’écoule pas plus d’une semaine entre la prise de décision et le contact à la personne et/ou référent.


Le service est offert à tous les groupes d’âges et ce, autant en français qu’en anglais. Il peut aussi concerner les proches, les intervenants et les endeuillés par suicide. Le service se donne sur une base volontaire pour une moyenne d’une dizaine de rencontres. (voir les statistiques en page 34)


  • Comité de suivi

Un comité formé de l’Éveil, Le Phare, le CSSS La Pommeraie, le CPS de la Haute Yamaska, ainsi qu’Entrée chez-soi se réunit cinq (5) à six (6) fois par année pour une meilleure appropriation des besoins du territoire de Brome-Missisquoi. Ceci permet de rejoindre davantage les personnes et de mieux référer.




  • Retombées


Plus de quarante (40) personnes ont reçu un suivi du début mai 2013 au 31 mars 2014. C’est presque le double de personnes rejointes si on compare aux années antérieures alors que le suivi était donné par contrat à un CPS de l’extérieur du territoire.


  • Témoignage au CPS

La pair aidante a été livrer un témoignage de son vécu d’endeuillée par suicide et également de personne ayant vécu des épisodes suicidaires, auprès des intervenantes du CPS H-Y.




      1. Travail de milieu




  • OMH de Cowansville

Une intervenante a été présente auprès des résidents de 50 ans et plus à l’OMH de Cowansville en soutien communautaire pour une moyenne 14 heures par semaine. Le soutien communautaire est un ensemble d’actions visant à supporter la personne dans toutes les sphères de sa vie, et ce, selon une vision globale : (physique, psychologique, sociale et émotionnelle).


Cette année nous avons misé sur l’intergénérationnel pour :

  • Favoriser une meilleur estime de soi / valorisation de la personne

  • Faciliter le lien social par les échanges entre les générations

  • Favoriser le respect de l'individu et de la vie quotidienne en collectivité.

  • Développer les notions de solidarité, de tolérance et de respect des autres.

De l’aide et de l’accompagnement, des références ont été offerts en toute confidentialité aux personnes désirant promouvoir et améliorer leurs conditions de vie. En plus, nous aidons les personnes à répondre à leurs besoins tout en favorisant un sentiment d’appartenance au sein de leur communauté.


En 2013-2014, quarante-huit (48) personnes ont bénéficié de soutien individuel ou de groupe. De ces personnes, vingt-deux (22) ont été rencontrées à plusieurs reprises. Ces personnes ont pu participer à un diner communautaires à tous les mardis et/ou au groupe de couponnage (ceci est un groupe d’éducation populaire sur la sécurité alimentaire en se servant de coupons et des spéciaux pour faire des achats).


  • OMH de l’Ange-Gardien

Le soutien communautaire à l’Office municipal d’Habitation de l’Ange-Gardien s’est effectué auprès de 13 locataires âgés de 55 ans et plus. L’objectif principal étant de briser l’isolement des résidents et plusieurs activités récréatives ont été organisées autour de cet objectif. Mentionnons entre-autre, la cabane à sucre, une épluchette de blé d’inde et la fête de Noël L’intervenante a aussi dû intervenir au niveau du maintien en logement en soutenant les locataires dans l’adaptabilité de leur logement. Quatre (4) personnes ont bénéficié d’un suivi individuel durant l’année. Autres activités réalisées : Jeux de société, cartes, bingo, marche durant l’été, déjeuner causeries.




    1. Organisation-gestion


4.2.1Financement


  • Mission

La principale source de financement à la mission de l’organisme provient du programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Cependant, comme ce montant est nettement insuffisant, nous devons faire appel à des sources d’aide financières diversifiées afin de répondre aux besoins criants et sans cesse grandissants des personnes qui font appel à nous et réaliser notre mission. (voir tableau statistiques en page 32)




  • Immeubles

Pour nos immeubles de Cowansville et Farnham, les revenus proviennent principalement de la perception des loyers et d’une subvention de la société d’habitation du Québec.




      1. Administration

Vingt-huit heures par semaine ont été nécessaires pour effectuer les différentes tâches administratives pour le bon fonctionnement de l’organisme :

- administration des deux édifices de logements

- reconduction des baux

- préparer les dossiers pour les nouveaux locataires

- faire le suivi des réparations

- faire le suivi avec les OMH

- soutien au comité de gestion

- visite annuelle des immeubles

- participation à l’AGA de la FROHM

- payroll

- inventaire et achats

- paiement des factures

- suivi des budgets

- préparation des dossiers de fin année pour le comptable




  • Gestion des immeubles




  • Comité de gestion

Le comité de gestion est formé de représentants des locataires, (un par immeuble), de deux (2) répondants et de deux (2) substituts pour chacun des immeubles. Deux travailleuses apportent leur soutien au comité pour un total de huit (8) participants. Une réunion a lieu à chaque mois, afin de vaquer au bon fonctionnement des blocs de tâches, du calendrier d’entretien préventif et de l’entretien général des immeubles. Il permet aux locataires de prendre avec intérêt le bien être de leur milieu de vie. Cette année dix (10) rencontres se sont tenues à tour de rôle dans les locaux de Farnham et de Cowansville.


Au-delà des rencontres formelles en comités, travailler à la reprise de pouvoir des personnes sur le milieu exige :


  • Prendre le temps d’informer, de superviser et de former

  • Disponibilité au téléphone en tout temps pour les situations d’urgence

  • Rencontres de clarification

  • Signature des baux pour les nouveaux locataires (incluant entente avec les règlements d’immeuble)

  • Sélection des locataires et gestion de la liste




  • Comité de règlements d’immeubles

Cette année l’assemblée générale a mandaté un comité chargé de revoir les règlements d’immeuble, principalement en ce qui concerne l’habillement, les stationnements et l’alcool sur le terrain de chacun des immeubles. Deux rencontres ont eu lieu avec deux (2) membres et deux (2) travailleuses.




  • Comité de sélection des locataires

Formé de deux (2) membres du conseil d’administration qui sont aussi locataires de chacun de nos immeubles, une intervenante et la coordonnatrice. Nous avons rencontré treize (13) personnes en deux (2) périodes, soit en décembre 2013 et en mars 2014. Seulement trois (3) logements ont été libérés. Actuellement, onze (11) personnes sélectionnées attendent un logement.




      1. Travail d’équipe




  • Réunions d’équipe

Afin de mieux arrimer le travail d’équipe, les réunions ont lieu à chaque semaine (trois (3) par mois) à raison de 3h chacune. Tel que mentionné plus bas, la 4e semaine est consacrée à la supervision d’équipe (1 journée complète)


Objectifs :

  • Distribuer les suivis et mettre en commun les plans d’intervention

  • Faire le point sur les rencontres collectives

  • Distribuer et valider les différents dossiers liés à la formation, la supervision, l’évaluation, la gestion, la sensibilisation, la promotion et la représentation de l’organisme

  • Assurer un partage de l’information




  • Supervision d’équipe

Durant l’année, les travailleuses ont d’un commun accord décidé de prioriser deux (2) thématiques pour les supervisions mensuelles d’une journée.


En sachant que l’intervenante est son principal outil de travail, il allait de soi que le premier objectif était de s’outiller davantage pour mieux reconnaître ses forces et ses limites et prévenir l’épuisement. La supervision a été grandement inspirée par deux (2) approches complémentaires, soit «l’approche par les forces« et l’approche «coopération «forces action». Notamment l’outil : « déconstruction de flics » a été mis en pratique par les intervenantes et continue d’être appliqué de façon régulière en dehors des supervisions.
La deuxième thématique relevait davantage d’une préoccupation collective. Être une ressource alternative, implique de développer un sens critique envers notre fonctionnement dans la société. Pour ce faire, nous avons trouvé important de prendre des temps de réflexion en équipe. Ces réflexions nous permettaient de se recentrer sur une vision commune. Nous avons regardé l’historique du communautaire, son état actuel et un regard vers l’avenir.

En complément, des exercices divergents furent ajoutés. Cette stimulation permet d’utiliser le cerveau droit-instinctif et d’aller chercher des solutions complètement inattendues. Les intervenantes ont une grande ouverture à pratiquer des activités créatives.




  • Formations




  • Faire la différence entre violence et colère (trois (3) intervenantes)

  • Nouvelles normes comptables pour les OSBL d’habitation (coordonnatrice et adjointe)

  • Les bonnes pratiques (une (1) intervenante)

  • Histoire de l’ACA avec la TROVEP (coordonnatrice et une (1) intervenante)

  • Le deuil traumatique (deux (2) intervenantes


4.2.5 Ressources humaines


  • Supervision individuelle

Chaque travailleuse peut rencontrer la coordonnatrice pour une supervision individuelle au besoin. Cette année cinq travailleuses ont été rencontrées de façon formelle pour un total de 13 (treize) rencontres.


De plus, plusieurs rencontres informelles ont eu lieu avec la coordonnatrice ou entre collègues.


  • Évaluation des travailleuses

Sous forme d’appréciation du potentiel et du développement professionnel, l’évaluation des travailleuses a lieu aux deux (2) ans. À l’Automne 2013, chacune a été rencontrée par la coordonnatrice pour revoir ses objectifs et la mise en application de son plan d’action.




      1. Promotion




  • Changement d’image

Beaucoup d’énergie a été mise cette année pour la promotion d’Entrée chez soi, notamment par le biais d’un changement d’image pour l’organisme. La firme Webexia de Farnham a été mandatée pour soutenir l’organisme dans cette démarche. Cinq (5) rencontres ont eu lieu avec des travailleuses et des membres pour dans un premier temps définir ce que représente Entrée chez soi et choisir l’image qui représente le nouveau logo de l’organisme. Une dizaine de membres ont participé de façon constante à la démarche.





  • Conférence de presse

Le sept (7) février 2014 la nouvelle image était dévoilée devant une cinquantaine de personnes. Nous avons profité de l’occasion pour souligner le 10e anniversaire de l’immeuble de Cowansville et la semaine de prévention du suicide se déroulant durant la semaine du 3 février.




  • Chambre de commerce de Farnham




  • Participation à un souper tournant et à un 5 à 7 (remise d’un montant de plus de 200$ à l’organisme)


4.3 Sensibilisation-prévention


      1. Présence dans le milieu




  • Sensibilisation

Cette année, le volet sensibilisation a été principalement présent à travers notre volet de suivi post-crise suicide.


Durant l’année 2013-2014, les intervenantes se sont déplacées afin de faire valoir le nouveau volet post-crise suicidaire. Accorder un temps à la sensibilisation à l’égard du suicide a été favorable non seulement pour faire de la prévention du suicide, mais aussi pour informer différentes personnes dans différents milieux d’un nouveau projet offert dans la région de Brome-Missisquoi.
Plusieurs personnes ont été rencontrées, dont un policier de la Sureté du Québec de Brome-Missisquoi et les intervenantes du Diapason, d’Halte-crise, de l’Éveil et de Transition pour elle. Les intervenantes du projet ont aussi rencontré une trentaine d’intervenant(e)s au CLSC de Cowansville et de Farnham qui s’occupent des volets Santé mentale adultes et Santé mentale jeunesse et famille. Cinq intervenants de Massey-Vanier High School ont été rencontrés, ainsi qu’environ quarante professeurs de l’école Massey-Vanier et une centaine d’élèves de l’école au niveau académique secondaire 3. En ce qui concerne le Campus de Brome, il a été question d’une quarantaine d’étudiants.
Impacts de la sensibilisation

Parler du projet post-crise suicidaire et sensibiliser les gens à l’égard de la prévention du suicide a comme objectifs de faire connaître les ressources disponibles dans leur région pour eux ou pour un proche. De démystifier la problématique du suicide et de faire de la prévention. si jamais ils en ont de besoin personnellement ou pour aider et/ou informer une personne de leur entourage.


Suite aux visites dans les différents milieux, le Centre de prévention du Suicide a reçu un plus grand nombre d’appels de personnes résidents de la région de Brome-Missisquoi, entre-autre des appels provenant d’intervenants pour du soutien et pour des demandes de suivi post-crise suicidaire. Il y a eu des personnes suicidaires, des proches et des endeuillées qui ont appelé à la ligne de crise. Fait à souligner, il y a surtout eu un grand nombre de femmes qui ont fait une demande de suivi.
4.3.2 Affaires publiques (prises de position)



  • Journée mondiale de la santé mentale

Le 10 octobre, journée mondiale de la santé mentale, un «Flash mob » est organisé avec nos membres. Notre action consiste en une activité dérangeante lors d’un événement public. Première intervention lors du colloque de l’AASMM au moment où la présidente d’honneur prenait la parole en présence des médias. Seconde intervention au milieu d’une réunion de la Table de développement de Cowansville. Une trentaine d’intervenants de la santé et du monde municipal étaient présents.




  1   2


Verilənlər bazası müəlliflik hüququ ilə müdafiə olunur ©azrefs.org 2016
rəhbərliyinə müraciət

    Ana səhifə