Élizabeth arslanian, Dominique biggs et Anne-Catherine lefebvre




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1984

par


Élizabeth ARSLANIAN, Dominique BIGGS et Anne-Catherine LEFEBVRE

209

Travail de français

présenté à

madame Isabelle Bailey

Collège Regina Assumpta

27 avril 2006

Table des matières



Page

INTRODUCTION 5

DÉVELOPPEMENT


  1. Le roman et son auteur 6

    1. Auteur (George Orwell) 6

      1. Courte biographie 6

      2. Ses autres romans 6

    2. Roman (1984) 6

      1. La page couverture 6

      2. Raisons du choix du roman 7

      3. Public-cible 7

      4. Notre première impression 7

1.2.4.1 Les cinq premières phrases 7

1.2.4.2 Impression 7



    1. Les actions 7

      1. Résumé du roman 7

      2. Schéma narratif 8

      3. Projet initial du personnage principal 10

      4. Opposant/adjuvant au projet 10

      5. Résumé de notre scène préférée 10

      6. Trame sonore de la scène 11

  1. Les personnages et le vocabulaire 11

    1. Les personnages. 11

      1. Quatre principaux personnages 11

      2. Importance de chacun des personnages 11

      3. Portrait physique et psychologique de chacun 12

        1. Portrait physique 12

        2. Portrait psychologique 14

      4. Comédien pour le rôle du personnage principal 14

    2. Le vocabulaire 15

  2. Les lieux, le temps et le vocabulaire 16

    1. Les lieux et le temps 16

      1. Deux passages descriptifs de lieux 16

      2. Atmosphère dégagée par ces lieux 17

      3. Époque du récit 17

      4. Temps de déroulement du récit 17

      5. Ordre chronologique des événements 17

      6. Photo d’un lieu important du récit 17

    2. Le vocabulaire 19

  3. Les thèmes et l’appréciation générale 20

    1. Les thèmes 20

      1. Thème principal du roman 20

      2. Deux thèmes secondaires 21

      3. Poème traitant du thème principal du roman 21

    2. Appréciation générale du roman 22

      1. Dernière impression 22

      2. L’appréciation du roman 22

    3. Quatrième de couverture 22

      1. Création d’une nouvelle jaquette pour le roman 22

CONCLUSION 23

BIBLIOGRAPHIE 24

EXTRA 25

INTRODUCTION

La liberté est une chose à laquelle l’homme tient beaucoup. Mais qu’arrive-t-il lorsqu’elle nous est enlevée? Qu’arrive-t-il lorsque ce que l’on pense être de la liberté est en fait de la domination mentale?
Le roman 1984, le sujet de ce rapport littéraire, traite de ce sujet d’une manière philosophique. Sorti tout droit de l’imagination d’Éric Blair, ce roman hautement politique nous montre le futur tel qu’il le serait si Hitler avait triomphé.
Premièrement, nous allons vous présenter le roman et son auteur. Ensuite, nous passerons aux personnages et à un peu de vocabulaire du roman. Troisièmement, nous vous présenterons les lieux, le temps et encore un peu de vocabulaire. Finalement, les thèmes et l’appréciation générale seront abordés.

DÉVELOPPEMENT

1. Le roman et son auteur
1.1 L’auteur : George Orwell
1.1.1 Courte biographie de l’auteur 
Né en Inde en 1903, son vrai nom est Eric Blair. Durant ses quarante-sept ans de vie, George Orwell aura été policier en Inde, clochard à Paris, plongeur à Londres (il a d’ailleurs écrit un livre sur ses expériences parisiennes et londoniennes : La vache enragée), maître d’école et employé de librairie en Angleterre, soldat dans la guerre civile espagnole, speaker à la B.B.C., directeur de The Tribune et envoyé spécial de l’Observer en France et en Allemagne. Il mourut de la tuberculose à Londres, en janvier 1950, peu après qu’il ait eût fini d’écrire 1984.
1.1.2 Ses autres romans 
Il y a : Une histoire birmane, A Clergyman’s Daughter (qui n’a jamais été traduit en français), Et vive l’Aspidistra!, Le quai de Wigan, La Catalogne libre (aussi connu sous le nom d’Hommage à la Catalogne), Un peu d’air frais et La ferme des animaux. Il a rédigé d’autres œuvres, mais ce ne sont pas des romans.
1.2 Le roman (1984)
1.2.1 La page couverture 
La page couverture représente un homme nu devant une machine, probablement une roue de train ou un engrenage. Elle n’a vraiment aucun lien avec ce roman et l’homme n’a aucune raison valable d’être nu! Il n’y a point de diversité dans le choix des couleurs : tout n’est que d’un bleu gris métallique. Selon nous, elle n’est point attrayante.

1.2.2 Raisons du choix du roman


Nous l’avons choisi parce que nous le connaissions déjà plus ou moins et parce que nous n’avons entendu que de bons commentaires au sujet de ce livre.
1.2.3 Public-cible
Les gens intéressés à ce livre seraient, selon nous, matures, intelligents, sagaces, ainsi qu’intrigués par la manipulation mentale. Nous croyons que les adultes conviennent généralement à cette description.
1.2.4 Notre première impression 
1.2.4.1 Les cinq premières phrases 
«C’était une journée d’avril froide et claire. Les horloges sonnaient treize heures. Winston Smith, le menton rentré dans le cou, s’efforçait d’éviter le vent mauvais. Il passa rapidement la porte vitrée du bloc des «Maisons de la Victoire», pas assez rapidement cependant pour empêcher que s’engouffre en même temps que lui un tourbillon de poussière et de sable. Le hall sentait le chou cuit et le vieux tapis.»
1.2.4.2 Impression
Nous avons immédiatement su que ce livre serait long et ennuyant. Nous avons aussi pensé que l’auteur allait prendre plaisir à peaufiner son roman à l’aide de descriptions médiocres. L’auteur nous laisse croire, en mentionnant que le hall sentait le vieux tapis et le chou cuit, que Winston Smith, le personnage effleuré durant ces phrases, ne vit pas dans les meilleures conditions de vie possible.
1.3. Les actions
1.3.1 Résumé du roman
Un homme de trente-neuf ans dénommé Winston Smith entreprend d’écrire un journal dans lequel il dénonce, plus ou moins, les idéaux politiques de Big Brother. C’est son seul recours pour exprimer ses émotions. Il vit dans un monde totalitaire où règnent Big Brother, le Parti de l’Angsoc et la Police de la Pensée. Malgré qu’il travaille pour le Parti, il est contre lui. Si un véritable amour est présent, les relations amoureuses sont interdites pour les membres du Parti. Pourtant, il en entreprend une avec Julia, qui est aussi membre du Parti. Leurs rencontres sont secrètes, mais enfin découvertes. On les maltraite, les torture, mais chacun séparément. Winston est amené à la terrible salle 101, puis finalement libéré. Il revoit Julia, mais ils ne s’aiment plus, se sont trahis et ne sont plus les mêmes personnes. À la fin du roman, Winston sent qu’il a vaincu sa «maladie» : il aime Big Brother et le Parti.
1.3.2 Schéma narratif 





La situation initiale : Winston Smith, un homme âgé de trente-neuf ans, habite à Londres, dans la province de l’Océania, en l’an 1984. Winston, tout comme son entourage, est constamment surveillé par la Police de la Pensée et les télécrans.




L’événement déclencheur : Julia, une femme membre du Parti, lui avoue son amour pour lui.



Les péripéties : Winston et Julia se rencontrent à maintes reprises, mais toujours en cachette.

Ils doivent changer de lieu de rencontre de temps à autre pour ne pas être découverts (entre autre, Winston loue le grenier de M. Charrington, un endroit supposément sans télécrans).



Winston et Julia prennent la décision d’entrer dans la Fraternité et ils lisent le livre dans la boutique de l’antiquaire, M. Charrington.



Le dénouement : Winston et Julia se font arrêter dans le grenier de M. Charrington.

La situation finale : Winston et Julia ont complètement changé suite à la torture qui a complété leur arrestation. Les idées que Winston avait auparavant sont anéanties, car, malheureusement, le Parti a «contrôlé» son esprit. Le lavage d’O’Brien a fonctionné et Winston est maintenant soumis à Big Brother. L’auteur ne spécifie pas clairement si Julia et Winston s’aiment encore, mais il est fort probable que non.
1.3.3 Le projet initial du personnage principal
Winston commence à écrire un journal où il exprime ses idées contre le Parti.
1.3.4 Opposant/adjuvant à ce projet
L’opposant à ce projet est bien évidemment le Parti, qui défendra Big Brother de façon extrémiste. / « […] mais s’il était découvert, il serait, sans aucun doute, puni de mort ou de vingt-cinq ans au moins de travaux forcés dans un camp.» / On dit que Winston peut être découvert : cela sous-entend que c’est le Parti qui le découvrirait et le punirait.
Julia est l’adjuvante à ce projet, parce qu’elle l’aide à le réaliser. / «Leur embrassement avait été une bataille, leur jouissance, une victoire. C’était un coup porté au Parti. C’était un acte politique.» / Winston et Julia ont commis ensemble un acte contre le Parti. Le journal est, en quelque sorte, un geste de révolte contre celui-ci. Julia aime donc le fait que Winston commette des hérésies, et plus qu’en pensée.
1.3.5 Scène préférée du roman et explication
La scène se passe dans la salle 101. C’est là que l’on fait subir à quelqu’un ce qui est, pour celui-ci, la pire chose au monde. O’Brien lui pose un masque sur le visage pour que des rats rentrent à l’intérieur : la cage de rats est annexée au masque. O’Brien fait croire à Winston que les rats pourraient dévorer son visage, mais il n’ouvre pas vraiment la porte permettant aux rats de rejoindre la tête de leur victime. C’était un interminable instant de terreur pour Winston. / C’est notre scène préférée parce qu’elle nous a marquées. Nous l’avons trouvée excessivement cruelle et nous avons pu, pour une fois, nous mettre dans la peau du personnage principal.
1.3.6 Pièce musicale qui pourrait être la trame sonore de cette scène
Knecht Ruprecht de Robert Schumann / Nous l’avons choisie parce que cette pièce (piano) est jouée très fort et assez rapidement. Élizabeth l’a interprétée l’année passée et ne l’a jamais, au grand jamais, jouée doucement. Elle nous plonge dans un climat de peur et de terreur, ce qui est parfait pour cette scène horrifiante.

2. Les personnages et le vocabulaire


2.1 Les personnages
2.1.1 Les quatre principaux personnages
Les quatre principaux personnages du roman sont : Winston Smith, Julia, O’Brien et M. Charrington.
2.1.2 L’importance de ces personnages et la justification



Les personnages


Leur importance

La justification

Winston Smith

Principal

Winston Smith fait partie de tous les événements primordiaux de l’histoire et en est le pilier. Par exemple, dans la prison du Parti, le lecteur change de cellule à mesure qu’il se déplace. Également, lors de sa première rencontre avec Julia, le narrateur nous raconte comment il se rend au rendez-vous, mais pas comment Julia y va.

Julia

Important

C’est elle, l’amante du héros de l’histoire, qui accompagne Winston dans ses démarches contre le Parti. De plus, elle a énormément d’influence sur Winston à cause de l’amour qu’il lui porte. C’est aussi avec Julia que Winston entre dans la Fraternité.

O’Brien

Important

C’est un des traîtres de Winston (et de Julia). En acceptant Winston dans la Fraternité, il a la certitude que c’est un ennemi du Parti. Durant le calvaire de Winston, O’Brien le torture et le «guérit» presque totalement de sa «maladie».

M. Charrington

Secondaire

Il est en grande partie responsable de l’arrestation de Winston et de Julia. Puisqu’il les a hébergés pendant leurs rendez-vous secrets, il avait une preuve, parmi tant d’autres, que les deux tourtereaux commettaient le crime par la pensée. Par contre, ce personnage n’est pas très présent dans l’histoire et parle rarement. Il met Winston en valeur puisqu’il a une présence effacée, mais il parle à plusieurs reprises au personnage principal.

2.1.3 Le portrait physique et psychologique de ces personnages


2.1.3.1 Portrait physique
Winston Smith
Winston Smith est âgé de 39 ans. Un ulcère variqueux au-dessus de sa cheville droite le fait énormément souffrir. Frêle, petit, maigre, voilà ses principales caractéristiques physiques. Tout cela est souligné par sa combinaison bleue du Parti. Ses cheveux très blonds, son visage sanguin et sa peau rosâtre et durcie vont plutôt mal avec ses varices et ses cinq fausses dents.


Julia
Cette jeune femme de 26 ans, jolie, mais pas vraiment belle, sexy et aux cheveux noirs, épais, doux et courts paraissait séduisante avec sa taille douce et souple. Ses lèvres rouges et sa bouche large agrémentaient l’air de ses yeux brun clair et de ses cils noirs. Elle était fraîche, saine, avait un corps blanc, des taches de rousseur et son corps se démarquait de façon vigoureuse.


O’Brien
Il avait beau être grand et mince et avoir des cheveux bruns, il demeurait laid. Son visage lourd, grossier et usé n’améliorait pas sa qualité corporelle en plus des poches sous ses yeux. Ridé et d’environ 50 ans, il arborait un visage hideux et des lunettes.


M. Charrington
Lorsqu’il était déguisé en vieil homme, il ressemblait à un homme d’environ 60 ans, frêle et courbé. Son nez était long et bienveillant et ses yeux étaient doux. Il portait d’épaisses lunettes. Ses sourcils noirs broussailleux portaient contraste à la couleur de ses cheveux, le blanc presque parfait. Son air paraissait intelligent, sa voix était douce et désuète et son accent faubourien complétait cette allure de vieillard. Ses paumes s’avéraient également grassouillettes.
Au moment où M. Charrington n’était pas recouvert par son déguisement, il n’était pas gros, mais paraissait plus dodu qu’avant. Ses cheveux étaient devenus noirs et il n’y avait plus de lunettes pour rendre son visage plus sympathique. Son corps s’était redressé depuis le temps où il était déguisé. Quelques modifications jaillissaient de sa face : ses sourcils étaient moins touffus, par exemple, et son nez paraissait plus court. Son air d’un jeune homme de 35 ans était accentué par son visage froid et vigilant.
2.1.3.2. Portrait psychologique
Winston Smith
Il est entêté et courageux. Son égoïsme n’est pas très présent, mais l’est tout de même. Rebelle et confiant, il pense de façon non orthodoxe. N’étant pas un être très intelligent, il l’est quand même un peu.
Julia
Cette jeune femme hypocrite et rebelle profitait toujours de son côté décidé et astucieux. Elle était également rusée et non orthodoxe (face au Parti et à Big Brother).


O’Brien
Sa patience et son calme s’associaient à sa cruauté et à sa conduite de traître. Il était tout de même passionné et sincère. Son intelligence et son regard pénétrant complétaient son caractère orthodoxe.


M. Charrington
Cet homme sympathique et légèrement vif a subi une transformation en tant que traître après s’être démasqué.

2.1.4. Le comédien idéal pour le rôle du personnage principal


Nous trouvons que Winston, ayant les cheveux blonds et la peau rosâtre, ressemble fortement à Philip Seymour Hoffman, mais uniquement dans son rôle de Capote. Les deux sont plutôt petits et frêles, même si Hoffman est un peu grassouillet. De plus, cet acteur a l’âge et la laideur idéaux pour incarner ce personnage.


2.2. Le vocabulaire (première partie)
1. «Félicité» : «Il n’avait jamais éprouvé autant de félicité.» p.288 / La félicité est une forme d’extase.
2. «Lascif» : «La femme aux bras rouges chantait un chant lascif.» p.288 / Ce qui est lascif est amoureux.
3. «Paroxysme» : «Lorsque quel le cri atteint son paroxysme, il s’arrêta.» p.274 / Lorsqu’on dit que quelque chose est à son paroxysme, cela signifie que cette chose est à son maximum.
4. «Crûment» : «La tâche de rouge qu’elle avait encore sur chaque joue ressortait crûment.» p.293 / Le mot «crûment» signifie «brutalement».
5. «Irrévocable» : «(...) et la décision du Parti était irrévocable.» p.204 / Définitif(ve).
6. «Verges» : «Parfois, c’étaient les poings, parfois les matraques, parfois les verges d’acier, parfois les bottes» p.341 / Les verges sont de longues trinques métalliques.
7. «Inverti» : «Il confessa qu’il était un religieux, un admirateur du capitalisme et un inverti.» p.344 / Homosexuel.
8. «Indubitablement» : «Mais il y en avait indubitablement quatre» p.353 / Dont on ne peut douter.
9. «Assentiment» : «L’homme à la veste blanche se baissa et regarda de près les yeux de Winston, lui prit le pouls, appuya l’oreille contre sa poitrine, tapota çà et là, puis fit signe d’assentiment à O’Brien» p.355 / Consentement volontaire, approbation.
10. «Véhémence» : «Puis, il continua avec moins de véhémence.» p.358 / Mouvement impétueux, passionné.
11. «Fémurs» : «Ils lui arrachèrent les bottes avec lesquelles elle avait essayé de les frapper et la jetèrent dans le giron de Winston qui en eut les fémurs presque brisés.» p.304 / Les fémurs sont les os de la cuisse.
12. «Giron» : «Ils lui arrachèrent les bottes avec lesquelles elle avait essayé de les frapper et la jetèrent dans le giron de Winston qui en eut les fémurs presque brisés.» p.304 / Lorsqu’une personne est assise, le giron délimite la partie du corps située entre la ceinture et les genoux.
13. «Servile» : «Bien sûr, je suis coupable! cria Parsons avec un coup d’œil servile au télécran.» p.310 / Quelque chose qui est servile, c’est quelque chose qui est esclave, qui appartient à la condition d’un esclave.
14. «Insidieux» : «Le crime-par-la-pensée est une terrible chose, vieux, dit-il sentencieusement. Il est insidieux. Il s’empare de vous sans que vous le sachiez.» p.310 / Ce qui est dit insidieux s’infiltre sournoisement, tout en constituant un piège ou en ayant pour but de tromper.

15. «Hypodermique» : «De l’autre côté se tenait un homme en veste blanche qui tenait une seringue hypodermique.» p.319 / Une seringue hypodermique est une seringue trop courte pour faire une injection intramusculaire : elle se rend dans l’hypoderme, un tissu cellulaire sous-cutané (sous la peau) qui contient de la graisse.


3. Les lieux et le temps
3.1. Les lieux et les temps

3.1.1. Deux passages descriptifs de lieux



1. « Le ministère de la Vérité –Miniver, en novlangue- frappait par sa différence avec les objets environnants. C’était une gigantesque construction pyramidale de béton d’un blanc éclatant. Elle étageait ses terrasses jusqu’à trois cents mètres de hauteur. De son poste d’observation, Winston pouvait encore déchiffrer sur la façade l’inscription artistique des slogans du Parti.»

2. « Le télécran du living-room était, pour une raison quelconque, placé à un endroit inhabituel. Au lieu de se trouver, comme il était normal, dans le mur du fond où il aurait commandé toute la pièce, il était dans le mur plus long qui faisait face à la fenêtre. Sur un de ses côtés, là ou Winston était assis, il y avait une alcôve peu profonde qui, lorsque les appartements avaient été aménagés, était probablement destinée à recevoir des rayons de bibliothèque.»
3.1.2. Atmosphère dégagée par ces lieux

1. Une atmosphère imposante règne.

2. À cet endroit, l’atmosphère est neutre.
3.1.3 Époque du récit

Selon le titre du roman et le personnage principal, qui n’en est pas certain, le récit se déroule en 1984.


3.1.4 Temps de déroulement du récit
Nous ne savons pas en combien de temps ce récit se déroule puisque le personnage principal, Winston, ne le sait pas lui-même. Pourtant, selon nos déductions, un minimum de treize mois est nécessaire pour laisser au récit le temps de se dérouler.

3.1.5 Ordre chronologique des événements
Julia avoue à Winston qu’elle l’aime. Ensuite, ils se rencontrent à la clairière du bois. Ils font l’amour ensemble pour la première fois. Les deux amoureux se rencontrent secrètement à quelques reprises. Winston loue la chambre en haut du magasin de M. Charrington à ce dernier pour ses rencontres amoureuses ave Julia. Puis, ils se rencontrent de nouveau en catimini (clairière de bois, rue, etc.). Julia et Winston vont dans la chambre de M. Charrington à quelques reprises. O’Brien demande à Winston de venir chez lui pour se procurer un exemplaire du dictionnaire novlangue. Julia et Winston se rendent chez O’Brien pour se joindre à la Fraternité. Un homme donne le livre à Winston. Il le lit à Julia. Les deux amoureux se font arrêter. Winston se fait transférer dans plusieurs cellules (dont certaines de torture). On l’emmène à la salle 101. Une fois qu’il est relâché, il aime le Parti et Big Brother.
3.1.6 Photo d’un lieu important du récit



Ici, nous avons représenté la chambre de Winston. Il s’y déroule l’écriture du journal secret de ce dernier. Également, à chaque fois que Winston se trouve chez lui, il va dans sa chambre pour dormir ou continuer de rédiger son journal intime. C’est à partir du moment où il a commencé à rédiger son journal intime qu’il s’est vraiment révolté contre le Parti, donc sa chambre est le lieu primitif de sa révolte.



3.2. Le vocabulaire



1. «Délassement» : «Il existait toute une suite de départements spéciaux qui s’occupaient, pour les prolétaires, de littérature, de musique, de théâtre et, en général, de délassement.» p.62 / Divertissement.


2. «Primitif» : «Il valait mieux la faire rouler sur un sujet sans aucun rapport avec le sujet primitif.» p. 66 / Initial, premier.
3. «Volubile» : «La voix, à l’autre table, continuait son caquetage volubile, aisément audible en dépit du vacarme environnant.» p.77 / Qui parle rapidement et en abondance.
4. «Cotisation» : «Quelle cotisation? demanda Winston en se tâtant les poches automatiquement pour trouver de la monnaie.» p.79 / Somme versée par chacun dans le cadre d'une dépense commune.
5. «Proliférait» : «Il était curieux de constater combien le type scarabée proliférait dans les ministères.» p. 90 / Se multipliait (du verbe proliférer).
6. «Kaléidoscopes» : «Sa main s’était probablement prise tandis qu’elle tournait autour de l’un des énormes kaléidoscopes sur lesquels s’obtenaient les brouillons des plans de romans.» p.143 / Tube qui montre à chaque mouvement des combinaisons de dessins qui peuvent être variés et symétriques; ce tube est jalonné de petits fragments de miroirs et de diverses couleurs.

7. «Waters» : «Il fut un moment tenté de rentrer dans un water et de le lire tout de suite.» p.145 / Toilette.


8. «Traquenard» : «La chose écrite sur le papier pouvait être une menace, une convocation, un ordre de suicide, un traquenard quelconque.» p.145 / Piège.
9. «Édentée» : «La voiture aux sièges de bois dans laquelle il voyagea était plus que remplie par une seule énorme famille qui allait d’une arrière-grand-mère édentée à un bébé d’un mois.» p.159 / Quelqu’un qui est édenté a perdu ses dents.
10. «Suintantes» : «Julia, elle, semblait incapable de parler du Parti, spécialement du Parti intérieur, sans employer le genre de mots que l’on voit écrits à la craie dans les ruelles suintantes.» p.165 / Un endroit suintant est un endroit où les choses peuvent s’écouler de façon imperceptible : en général, ces endroit sont malpropres.
11. «Équivoque» : «Il y avait encore de l’équivoque dans son cœur» p. 390 / Phrase ou parole à double sens.
12. «Sporadiquement» : «Puis, elle était allée à une petite boutique voisine qui vendait de tout et ouvrait encore sporadiquement» p. 388 / De temps à autre, régulièrement.
13. «Abstruse» : « […] des jours où la discussion à laquelle ils étaient censés apporter des arguments devenait tout à fait embrouillée et abstruse, provoquait de subtils marchandages sur les définitions, des digressions infinies, des querelles, des menaces même d’en appeler à une autorité supérieure.» p. 387 / Une discussion abstruse est une discussion où la compréhension est difficile et obscure.
14. « […] provoquait de subtiles marchandages sur les définitions, des digressions infinies, des querelles, des menaces même d’en appeler à une autorité supérieure.» p.387 / Les digressions comportent tout ce qui s’éloigne du sujet, généralement dans un discours.
15. «Inique» : «Il lui semblait que le fait cruel, inique, impardonnable […]» p.320 / Ce qui est inique est injuste et blesse la justice et la droiture.

4. Les thèmes et l'appréciation générale


4.1. Les thèmes
4.1.1. Thème principal du roman
La manipulation mentale
Nous considérons la manipulation mentale comme étant le thème principal du roman puisque toute la société dans laquelle le personnage principal, Winston, vit est contrôlée de manière abusive. Le Parti lave le cerveau de tous les citoyens. Les habitants de l’Océania (la province dans laquelle se déroule le récit) doivent suivre la doctrine du Parti et ne peuvent réellement avoir leurs propres idées pour plusieurs sujets. Entre autre, le cerveau de Winston est tellement bien manipulé que, à la fin du livre, ses idées sont totalement contraires à ses idées initiales.
L’extrait du texte : «Où le passé existe-t-il donc, s’il existe? […] Dans la mémoire. Très bien. Nous le Parti, nous avons le contrôle de tous les documents et de toutes les mémoires. Nous avons donc le contrôle du passé, n’est-ce pas?»/ p.330
4.1.2. Deux thèmes secondaires

Les deux thèmes secondaires que nous avons choisis sont l’amour et l’espoir.



L’amour: «Il l’aimait et ne la trahirait pas.»

L’espoir: «S’il y a un espoir, il réside chez les prolétaires.»

4.1.3. Poème traitant du thème principal  du roman

C’est un oui, un non, un peut-être

Tout cela pénètre dans l’être

Comme un ruisseau qui ne tarit

Nos pensées retrouvées anéanties, finies

Idées devenues remplacées

Par eux, les voleurs de doctrines

Désirant se réintégrer

Chez quelqu’un qui ses pensées il dit qu’il peaufine

Par Élizabeth Arslanian

Justification du contenu du poème

Au début du poème, on peut comprendre, en lisant entre les lignes, que les réponses accordées aux questions posées varient souvent pour confondre les questionneurs ou de simples personnes. Ce poème indique aussi que quelqu’un ne cesse de confondre ces gens : la variété de ses réponses est intarissable. Ainsi, les gens peuvent être manipulés puisque leurs idées sont remplacées par celles d’autrui, donc le manipulateur. Si quelqu’un désire retrouver ses propres idées, ce n’est qu’un désir : une impasse persiste. Cette personne aura beau penser qu’il conserve ses pensées, il ne peut le faire à cause des «voleurs de doctrines» qui fournissent de l’information confusément et sans arrêt.


4.2. Appréciation générale du roman
4.2.1. Dernière impression
«Deux larmes empestées de gin lui coulèrent de chaque côté du nez. Mais il allait bien, tout allait bien. LA LUTTE ÉTAIT TERMINÉE. IL AVAIT REMPORTÉ LA VICTOIRE SUR LUI-MÊME. IL AIMAIT BIG BROTHER.»
Ce livre finit bien dans un sens, mais mal dans l’autre. Bien, car Winston est «guéri» de sa «maladie», mais mal, car il abandonne toutes ses convictions, tout ce pour quoi il avait lutté. La qualité du langage de la fin est un peu médiocre, selon nous.
4.2.2. Appréciation du roman
Nous avons trouvé que ce roman n’était pas très intéressant. Il faut faire beaucoup de déductions pour le comprendre. Nous ne pouvons pas nous situer à une époque précise, car il y a plusieurs retours en arrière qui sont toujours difficiles à suivre. La certitude que nous comprenions très bien ce que nous lisions ne s’est malheureusement pas souvent présentée.

4.3. Quatrième de couverture

4.3.1. Création d'une nouvelle jaquette pour le roman

La jaquette se retrouve dans les documents remis.

CONCLUSION

Le roman 1984 raconte le point de vue de l’auteur en ce qui concerne l’avenir rapproché (pour son temps). La manipulation fait figure forte dans le roman et le vocabulaire est très enrichi. Les lieux et les personnages ne sont pas attirants dans ce livre. Cette histoire de monde totalitaire terrifiant pourrait captiver bien des adultes!


Nous croyons que, dans les années à venir, ce monde ne sera pas possible. Peut-être que, pourtant, certains tyrans essaieront d’imiter Big Brother. Ce livre influencera sûrement plusieurs gens un peu fous pour qu’ils deviennent successeurs de Big Brother. Également, les gouvernements futurs pourront s’en inspirer pour «connaître leur ennemi» et pouvoir contrer ses idées.

BIBLIOGRAPHIE

ORWELL, George. 1984, Paris, Éditions Gallimard, 1950, 407 p. (Coll. Folio)
WIKIPÉDIA. George Orwell, [En ligne], 13 avril 2006. [http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Orwell] (24 mars 2006)

EXTRA


Information concernant le livre La ferme des animaux du même auteur que 1984
Le titre original est Animal Farm. Ce livre a été publié en 1945. L’histoire racontée ressemble à ceci : les animaux d’une ferme se révoltent contre le pouvoir et la négligence des humains à leur égard. Ils veulent renverser ces derniers pour les chasser et prendre le contrôle.
D’où vient le titre 1984?
George Orwell a voulu inverser les deux derniers chiffres de l’année durant laquelle il a fini de rédiger le roman 1984, 1948.
Information concernant 1984
Le livre 1984 a été adapté quatre fois pour le cinéma et la télévision.

En 2007, une nouvelle adaptation de ce roman sortira au grand jour dans le monde du cinéma.


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